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Pushing Daisies sur grand écran ?

18012009

Pushing Daisies sur grand écran ? fy1y83ABC va-t-elle diffuser les derniers épisodes de la saison 2 de Pushing Daisies ? A l’heure actuelle, nous ne savons pas grand chose… Mais en tout cas, le network n’a pas prévu de le faire dans l’immédiat !

Une nouvelle qui devrait vous donner un peu de baume au coeur: Kristin Chenoweth (Olive) a déclaré que l’aventure Pushing Daisies pourrait se poursuivre au cinéma. Les trois épisodes restants ne répondront pas complètement aux interrogations posées par le show, voilà pourquoi Bryan Fuller envisagerait de clôturer la série par un film. Selon les dires de la comédienne, tous ses collègues seraient partants pour reprendre leur rôle !

« Je suis sûre que Bryan Fuller ne ferait rien sans les six personnages principaux. Nous voulons tous le faire ! »

Des guest stars pourraient même revenir, à l’instar de Paul Reubens. Pushing Daisies le film ? Une bonne manière de conclure dignement une série trop tôt annulée. 




Spoiler « Gay » pour Pushing Daisies !

16042008

Bryan Fuller, créateur de Pushing Daisies, a révélé au site internet AfterElton.com que l’un des personnages de la série était gay ! Mais qui peut bien être ce personnage ? Réponse en cliquant ici !




Ajout de la biographie de Digbee

8092007

Dans la rubrique Personnages, j’ai ajouté la biographie du personnage (si l’on peut dire les choses comme ça emoticone) de Digbee, le chien de notre ami pâtissier Ned. Pour la lire, cliquez ici.




Pushing Daisies, futur hit selon USA Today

8092007

Pushing Daisies, futur hit selon USA Today  usatodaylogouv5Quelle série sera le hit de la saison 2007 / 2008 ? Plusieurs sont en course mais au final, qui sera le grand gagnant ? USA Today a dressé la liste de ces dix prétendants. Parmi eux figurent bien évidemment Pushing Daisies.

Selon le journal, le pilote de Pushing Daisies est peut-être le meilleur depuis celui de Lost. C’est le genre de série qui vous redonne foie en la télévision d’après l’auteur de l’article, Robert Bianco. Au-delà de son synopsis, Pushing Daisies c’est aussi un univers visuel, des personnages sympathiques et excentriques interprétés par un talentueux casting. Et si vous voulez voir quelques chose de différent à la télévision cette saison, regardez Pushing Daisies.

Cela va sans dire, comme vous pouvez le voir, Pushing Daisies fait l’unanimité auprès des critiques !




Le cast de Pushing Daisies à l’Hollywood Forever Cemetery

29082007

Voici une vidéo nous montrant l’équipe de Pushing Daisies lors de la projection du pilote de la série à l’Hollywood Forever Cemetery de Los Angeles le 16 août dernier. On y entend également des réactions des personnages ayant assisté à cette projection:

Image de prévisualisation YouTube




Mise en ligne des fiches Personnages

10082007

En cliquant ici ou en vous rendant directement sur l’onglet Personnages, vous trouverez les fiches de chacun des protagonistes de Pushing Daisies, en l’occurence: Ned, Chuck, Emerson Cole, Olive, Lily et Vivian. Allez donc faire connaissance avec eux emoticone !




La critique du pilote par Muffin Buffalo

9082007

Et une nouvelle critique du premier épisode de Pushing Daisies ! Celle-ci est l’oeuvre de Nicolas Mérouze du site Muffin Buffalo:

Pushing Daisies: Le pilote !!!

La série est créée par le magicien de la série, j’ai nommé Bryan Fuller ! Créateur de Dead Like Me, de Wonderfalls, co-producteur dans Heroes et il a commencé en écrivant pour Star Trek : Voyager et Star Trek : Deep Space Nine. Ca en jette je trouve déjà. Et puis ABC nous glisse que les producteurs sont ceux de Big Fish. Là on se dit que c’est l’extase ! Cerise sur le gateau, le réalisateur du pilote est Barry Sonnenfeld, le réalisateur de Men In Black mais surtout des 2 films de la Famille Addams ! Là si ça donne pas envie, je vous comprends pas !

On se retrouve donc avec une histoire géniale, dans un univers à la Burton d’une très belle plastique. Ca fait quasiment 3 mois que j’en parle à tout le monde de cette série qui est pour moi un must assuré ! Le pilote est disponible un peu partout grâce à nos amis les gens sans conscience qui mettent les Rip des DVD promo (je vais pas me plaindre).

D’après à peu près tous les avis que j’ai pu lire, tout le monde adore cette série la trouve super géniale trop bien de la mort et en sont déjà fan. Qu’est-ce que j’en ai pensé ? Bah en gros la même chose. Voir une série avec un univers unique et haut en couleurs avec des personnages tout ce qu’il y a de plus bizarre et une histoire de meurtre assez barrée, c’est vraiment rare. C’est comme un bonbon acidulé : c’est beau, c’est sucré, c’est super bon, et il y a ce petit côté qui nous réveille et nous surprend. 2 petites choses à redire, la narration qui peut parfois être longue (mais c’est le pilote, c’est un peu normal) et le questionnement pour savoir où va aller la série (bah oui un pilote c’est bien beau, mais après il y a toute une saison à tenir). Pour cette 2eme remarque, connaissant Bryan, je pense qu’on a pas de soucis à se faire.

J’ai adoré certains passages comme Ned et Chuck petits qui se déguisent en monstres et écrasent la ville en jouet qu’ils venaient de fabriquer. Ned est surnommé le « pie maker » car il tient un restaurant de tartes nommé « The Pie Hole ». La serveuse est aussi bien déjantée, le motif du papier peint de son appart’ est le même que le motif de sa robe et d’un peu tout dans son appart’. Le tueur du pilote étouffent ses victimes avec un sac en plastique rose avec un smiley dessus.

Voilà un peu tout ce qui est génial dans Pushing Daisies, LA série de la rentrée aux US. Un mix idéal entre idées de Bryan Fuller et univers de Tim Burton. Un carton assuré !




La critique du pilote par Le Journal d’une sériphile

9082007

Cette critique du pilote de Pushing Daisies a été réalisé par heathermaltrine du site Le Journal d’une sériphile:

Pushing Daisies – le pilote

Et alors ?

Pushing Daisies est sans conteste la série la plus attendue de cette rentrée. Le buzz médiatique comme les premières critiques étaient positives, la preview intrigante donnait envie de pousser plus avant la découverte. Logiquement, j’ai essayé de ne pas me précipiter sur le pilote, par peur d’une déception engendrée par trop d’attente. Au calme, j’ai finalement visionné ce premier épisode au cours du week-end. Une véritable bouffée d’oxygène au milieu de tant d’autres pilotes visionnés au cours de cette semaine (trop) chargée pour lesquels l’originalité ou l’univers créé pour la série n’étaient pas des points mis en avant. Je suis tombée sous le charme coloré de Pushing Daisies.

L’histoire développée lors de ce premier épisode permet d’introduire le téléspectateur dans le monde de Ned. Les premières minutes sont consacrées à un résumé de sa vie, dans la lignée de l’introduction d’un film comme Amélie Poulain. Une vie dont le meurtre de son amour d’enfance vient bouleverser l’équilibre. Ned franchit le Rubicon en laissant Chuck revivre plus d’une minute, entraînant par voie de conséquence la mort du directeur des pompes funèbres. Comme l’enquête sur la mort de Chuck, à laquelle cette dernière prend une part active, progresse peu à peu, la série trouve rapidement le juste équilibre entre les différents personnages. Ned et Chuck voient rapidement l’esquisse d’une romance impossible marquer leur relation. Ned ne peut la toucher à nouveau, ou elle mourra à jamais. Mais grâce à l’humeur spontanée et pétillante de Chuck, témoin de cette complicité évidente, le téléspectateur se sent succomber à cette atmosphère fleur bleue. Les gestes innocents du duo, qui tentent de compenser l’absence de contact, sont simplement touchants, avec une impression étrange, quasi-irréelle, d’une pureté dénuée de malice. Cependant, jamais la série ne se départit de la légèreté de son ton. La romance en filigrane n’alourdit par une narration dans laquelle l’humour trouve également sa place. Le troisième personnage du trio qui se met en place dans cet épisode est le détective privé, Emerson Cod. Contrebalançant l’amoureux Ned, plus pragmatique et terre à terre, Emerson alterne entre la figure du détective relativement complice avec Ned et une exaspération de circonstance devant l’attitude de son associé vis-à-vis de Chuck. Les dialogues entre les trois se révèlent souvent empreints d’une ironie savoureuse. Une telle ambiance rend les protagonistes attachants, le téléspectateur se glissant à leurs côtés avec plaisir.

Parallèlement, le charme de l’univers décalé dans lequel s’inscrit la série opère pleinement. Pushing Daisies apparaît par moment comme une sorte de conte moderne. La voix off du narrateur extérieur accentue cette impression, tout comme les multiples clins d’oeil et références explicites, comme lors de l’ouverture du cerceuil de Chuck. Evoluant dans un univers quelque part entre le Tim Burton des grands jours (Edward aux mains d’argent) et Amélie Poulain, la série se complaît dans une ambiance colorée, jouant volontairement de la bulle originale qu’elle se construit. Car l’un des points forts se trouve dans la construction recherchée du décor, un souci du détail omni-présent pour créer un univers atypique, déconnecté de la réalité brute. Les couleurs chatoyantes dominant chaque plan, avec une scène d’ouverture qui éblouit quelque peu dans un champ de tournesols, marquent un peu plus la spécificité de la série, servant également le charme indéniable qui en émane.

Nouvelle création de Bryan Fuller, les habitués reconnaîtront les caractéristiques de ses oeuvres précédentes. Car au-delà de la quête d’originalité qu’il faut saluer, Pushing Daisies, c’est aussi incontestablement Dead Like Me rencontrant Wonderfalls. Dans ses rapports à la mort qu’il met en place, ainsi que par l’état de « post-mort » de différents personnages, ce pilote évoque automatiquement Dead Like Me. Mais par le ton utilisé, s’inscrivant dans une ambiance très colorée, plus léger et moins corrosif que son aînée (qui avait l’avantage d’être câblée), il est sans doute plus proche de Wonderfalls. Bryan Fuller confirme cependant sa ligne directrice : une originalité marquée, certes, mais qui demeure dans une thématique d’ensemble portant la marque très reconnaissable de son créateur.

Bilan : Pushing Daisies aura tenu ses promesses. Ce pilote m’a conquise et charmée. Il s’agit de la série la plus aboutie et la plus originale jusqu’à présent visionnée pour la saison US à venir. Dans une offre des grands networks de plus en plus formatée, elle apparaît comme une bouffée d’oxygène. Il restera à surveiller l’évolution à plus long terme. La présence du détective indique que les enquêtes continueront de faire partie de la série. Le charme de ce pilote saura-t-il se maintenir, se retrouver et se renouveler au fil des épisodes ?

Si ce pilote me rend optimiste, je suis en revanche plus pessimiste sur l’avenir très concret de la série : de part son originalité et son univers décalé, arrivera-t-elle à trouver un large public sur un grand network américain ? Cependant, à la différence de Wonderfalls, le point positif à relever, c’est déjà qu’elle n’est pas diffusée sur la Fox.

 





La critique du pilote par Series News

9082007

 

Voici une nouvelle critique du pilote de Pushing Daisies, cette fois-ci faite par olivier4876 du site Séries News:

Preview du pilot de Pushing Daisies

C’est la période des preview en ce moment aux Etats-Unis. Les grandes chaînes proposent le visionnage des différents pilots des nouvelles séries qui vont inonder les écrans américains dès septembre. Je vous propose de partir à la découverte de la nouvelle création de Bryan Fuller, Pushing Daisies. Cette nouvelle série prendra place sur ABC. La série sera diffusée le mercredi soir. Pushing Daisies bénéficie de critiques excellentes des spécialistes.

Alors ces compliments sont-ils justifiés ? Tout d’abord le pitch. Le pilot nous présente le héros principal, Ned. Ce jeune homme, bien sous tout rapport, présente une particularité assez originale. Il est capable en touchant les morts de les ramener à la vie. Situation plutôt envieuse, s’il n’y avait pas une contrepartie assez douloureuse. En effet, s’il a le malheur de retoucher ces personnes, elles remeurent aussi tôt. Il en fait la triste découverte en tuant sa mère à l’âge de neuf ans. De plus, il ne peut ressusciter ces personnes que pendant une minute. Sinon, une autre personne présente dans l’entourage meurt aussitôt. Il décide d’utiliser ce don pour venir en aide à un détective privé, Emerson Col. Ned est mis face à une situation particulière lorsqu’il se retrouve face au cadavre de son amour d’enfance. Il décide de la ressusciter, malgré les règles qu’il s’est fixé.

Pushing Daisies reprend tous les codes propres à Brian Fuller, que l’on a pu découvrir grâce à Dead Like Me: une réalisation originale, une intrigue mélodramatique, des situations caucasses, des personnages hors du commun. On sent les nombreuses influences de Fuller. Ce pilot m’a tout de suite fait penser à Charlie et la chocolaterie et de manière plus générale à l’oeuvre de Tim Burton. La narration, les couleurs dans les décors, le décalage par rapport à la réalité tout rappel le film avec Johnny Depp. Les personnages complètement loufoques lorgnent un peu du côté de David Lynch et notemment ceux de Twin Peaks (l’une des tantes de Chuck rappelle étrangement la femme à la bûche).

Même si l’idée de départ n’est pas une trouvaille révolutionnaire (l’idée de la réssurection pendant un court moment a été utilisée de manière un peu plus dramatique dans le spin-off de Doctor Who, Torchwood) Pushing Daisies propose l’un des meilleurs pilots que l’on ait pu voir depuis un moment. Tout fonctionne. La relation entre Ned et Emerson (l’excellent Chi McBride plus connu pour son rôle dans Boston Public et son étonnante composition dans la première saison de House) est très bien rendue à l’écran. La réalisation est d’une originalité a toutes épreuves. Petit bémol, la série arrivera-t-elle à tenir dans le temps. Le concept peut s’user assez vite. Espérons que Fuller prendra en charge la série malgré un emploi du temps surchargé avec la resurection de Dead Like Me.




La critique du pilote par TV News

9082007

Certaines personnes ont eu la chance de pouvoir voir l’épisode pilote de Pushing Daisies. Les premières critiques commencent à apparaître sur le Net. Voici celle faite par Cole, du site TV News:

Avant-première séries USA 2007 / 2008: 1 – Pushing Daisies

J’avais commencé l’année dernière mes chroniques des pilotes par la seule nouveauté de la CW. Rappelez-vous, c’était cette série sans intérêt sur une famille en fuite dont le père était injustement accusé de meurtre. Ce mauvais choix m’avait porté malheur puisque la suite des pilotes n’était vraiment pas fameuse. J’ai donc décidé cette année de briser le mauvais sort en commençant par un petit bijou : Pushing Daisies.

Pushing Daisies est donc le pilote le plus attendu de la saison et pour cause, c’est incontestablement le meilleur pilote qu’il m’est pour l’instant été donné l’occasion de voir cette année et en tout cas le plus original. Dès les premières minutes, Barry Sonnenfeld nous plonge au cœur d’un monde magique, féérique qui va nous enivrer jusqu’à la dernière seconde. De mémoire, je ne me souviens pas avoir vu pilote aussi original depuis celui de Desperate Housewives, même si le genre est totalement différent. Pour vous donner une idée, l’ambiance est un savant mélange de Charlie et la chocolaterie et Amélie Poulain, saupoudré de Big Fish et d’Edward aux mains d’argent. On se croirait d’ailleurs transporté en plein dans un film de Tim Burton. Un genre auparavant révolu au cinéma jusqu’à ce que Pushing Daisies vienne briser les codes.

Le pitch, vous le connaissez certainement, c’est l’histoire du gentil Ned qui a le pouvoir de faire revenir des morts à la vie à l’aide d’un simple toucher, le second étant mortel. Mais si le ressuscité reste en vie plus d’une minute, une autre personne mourra sur Terre histoire de réinstaurer l’équilibre. Et c’est justement ce qui arrive quand Ned décide de ressusciter son amour d’enfance, Chuck, qui vient d’être mystérieusement assassinée. Car même si il l’avait depuis toujours perdu de vue, il en était resté éperdument amoureux. Mais la mauvaise nouvelle est que notre ami Ned ne peut plus retoucher sa chère et tendre sous peine de la voir disparaître à jamais.

Le décor est donc assez vite planté sous les traits d’une voix off enivrante et un peu vieillotte qui fait très conte de fée des années 60. Car la force de Pushing Daisies est incontestablement son univers merveilleux et tout en couleur, aux couleurs acidulées et résolument flashy. On se croirait pour ainsi dire dans un véritable conte animé dont le pilote regorge par ailleurs d’allusions. La scène de présentation m’a d’ailleurs fortement rappelé celles de Charlie et la Chocolaterie avec l’inénarrable Willy Wonka. On enchaine rapidement d’une anecdote à l’autre en racontant les moments clés de l’enfance de Ned jusqu’à la scène où il embrasse Chuck sous un coucher de soleil digne des plus beaux contes de fées. Car oui, Pushing Daisies fait véritablement figure de conte de fées moderne, en moins sirupeux evidemment puisqu’il s’agit tout de même de meurtres. Et c’est là l’originalité de la série, elle mélange les genres, les émotions, tout en gardant son univers déjà si unique.

On pourrait penser que la série finisse par être indigeste et dégoulinante de bons sentiments mais au contraire, l’équilibre est trouvé, c’est à la fois très rythmé et très drôle. Et puis un peu de sucré n’a jamais fait de mal à personne. Les scènes s’enchainent, toutes plus succulentes les unes que les autres. Le casting est parfait, Chi McBride est excellent et les dialogues sont divins. Il y a notamment une ligne de script que j’ai du repasser à peu prés 450 fois avant d’en comprendre le sens exact et que j’ai trouvé merveilleuse. Il s’agit de Ned qui explique au détective le principe d’être mort puis d’être vivant à nouveau. Elle est intraduisible en français, je vous la transcripte donc en anglaise, méditez : « You’re either living or you’re dead. When you’re living your life when you’re dead, that’s what you are but you’re dead and then you’re not, you’re alive again ».

Et le pilote est rempli de ce genre de boutades dont on sent déjà qu’elles vont rester culte. Telle la réplique de Ned quand il réanime sa dulcinée : « That’s not weird (bizarre), it’s magical !« . Et paradoxalement, cette phrase décrit à la perfection la série. D’autres scènes sont également irrésistibles comme quand Ned et le détective rendent visite aux deux tantes à Chuck. L’une est déjantée et tire un grand coup de fusil à pompe sur le meurtrier de sa nièce et l’autre est vieille fille et ne supporte pas qu’on la touche. D’ailleurs, je pense que le filon à exploiter de Pushing Daisies se situe véritablement ici. La série se doit de développer des personnages atypiques et totalement extravagants pour être véritablement accrocheuse. Car un bon pilote ne fait pas une bonne série, c’est bien connu, demandez donc à David Crane et sa série The Class !

Et si le scénario en lui-même est finalement assez basique, qu’importe ! On se laisse bercer durant tout l’épisode, le sourire béas et enchanteur, tel un gosse devant un dessin animé Disney. Même la relation platonique entre Ned et Chuck, que l’on aurait pu imaginer gnan gnan, est extrêmement bien amenée, touchante et triste à la fois puisqu’ils ne peuvent se toucher ! La dernière scène où les deux amoureux (oui, vous n’avez pas entendu ce terme depuis la classe préparatoire mais il leur va tellement bien !) se serrent leurs mains respectives car ils ne peuvent pas serrer celle de l’autre est terriblement attendrissante. Si bien quand le pilote se finit, on a déjà l’impression de faire nous aussi partie de ce monde merveilleux et on a qu’une envie … y retourner !

En deux mots : Un vrai conte de fée moderne avec un univers atypique, enchanteur et totalement kitch que l’on a plus envie de quitter. En espérant toutefois que la série ne se contente pas d’épisodes indépendants et qu’elle n’a pas déployé les grands moyens que pour le pilote. Les bases sont donc posées pour une série qui ne demande qu’à devenir culte. Je serais là en septembre !

Note : 9/10







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